HISTORIQUE (*)

1-1er Février 1986
1er Février 1986 - Paris - Place de la Bastille
Départ de la manifestation pour la reconnaissance officielle de la LSF
en tête de défilé M. Georges HAGE -Député PCF du Nord
à gauche Jean KACZMAREK Président, co-fondateur du MDS
à sa droite, de profil, Mme Emma VERNET, Secr. Gale, co-fondatrice du MDS
(photo fournie gracieusement par Mme Marylène KACZMAREK )


  
Un point d’histoire...

Comment et pourquoi fut créé le Mouvement Des Sourds le 27 Novembre 1985.

(*) Sources : Archives personnelles et Ecrits de Mme Emma VERNET rédigés en Juin 2002, Membre d’honneur – Co-Fondatrice du « MOUVEMENT DES SOURDS » -  Secrétaire Générale du « MDS » et « MDS de France » - 1985/1994.

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« .... Je ne rentrerai pas dans les détails des conclusions du Congrès de Milan en 1880 ; chacun de nous sait ce qu’elles ont coûté au monde des Sourds depuis un siècle dans notre pays, mais une courte allusion cependant à un Congrès de Sourds à Chicago en Juillet 1893 s’impose.
  
Monsieur Joachim LIGOT, sourd et professeur de sourds à Vitré (Ile et Vilaine), y était rapporteur ; à ce titre, il énumérait une brillante pléiade de professeurs sourds-muets, érudits, littéraires, mathématiciens, ouvrant des classes dans plusieurs villes de France, Amiens, Arras, Lille.
 
Après ceux qu’Il appelait volontiers professeurs géants, d’autres professeurs sourds de Nancy, Marseille, Rodez, Rouen, Caen et tant d’autres qu’il serait trop long de vous énoncer, TOUS, soutenaient énergiquement le drapeau de l’Abbé de l’Epée, quand l’oralisme pur vint briser si brusquement leur carrière.
 
 
Avec véhémence, J.LIGOT s’indignait des conséquences issues du Congrès de Milan dont les promoteurs de la méthode orale faisaient faire un pas en arrière à l’enseignement des jeunes sourds après seulement quelques années d’application et mettaient fin à la série des sourds-muets hors ligne.
 
Mais déjà Il préconisait la méthode « mixte ».
 
Durant l’époque contemporaine de nos Aînés l’on en remarquera une nouvelle dans la vie des sourds-muets : celle de faire prendre en charge par l’Education Nationale l’enseignement gratuit et obligatoire des jeunes sourds d’où plusieurs interventions auprès des parlementaires en 1937, 1947 et le 1er Août 1956 entre autres, un projet de loi fut déposé par Monsieur Philippe BILLIERES Ministre de l’Education Nationale suite à une entrevue que la Fédération Nationale des Sourds-et-muets de France avait obtenue le 8 Juin 1956 au cours de laquelle nous insistions pour le transfert en matière d’enseignement, du Ministère de la Santé Publique à celui de l’Education Nationale. Si la proposition de loi fut adoptée, il n’en a pas été de même pour son décret d’application, et un changement de gouvernement  aidant, il ne fut plus question de rien.
 
Je m’en suis fort bien souvenu pour y avoir participé en tant qu’interprète avec Lucien MOREL Président de ladite Fédération qui avait trouvé là un défenseur acharné de la reconnaissance de l’Identité du Sourd au travers d’un enseignement égal à celui de tous les Français de la Maternelle à l’Université. Ce flambeau, repris ces années-là, a été le prémice de tout ce qui va suivre, face à tous les moyens dont nous pourrions disposer avec les progrès de la Société.
 
Qu’étaient devenus les Sourds depuis plus de 100 ans ?
    
Comment ?
 
Préambule
 
En 1980, l’UNISDA n’ayant pas d’interprète disponible Pour une conférence de presse, mon vieil et fidèle ami Lucien MARCHEGUET souhaita que je réponde à son appel … Il venait insensiblement de me remettre le pied à l’étrier.
 
C’est ainsi que je repris contact avec les sourds quoique ne les ayant jamais quittés puisque moi-même fille de parents sourds-muets. Je retrouvai parmi eux des fils ou filles (devenus responsables de leur association) dont j’avais bien connu les parents sourds-muets dans les années 50, et constatant  près de 30 ans plus tard, à l’aube de l’an 2000, qu’ils en étaient toujours au même point je leur indiquai une des seules marches à suivre, à l’instar de leurs Aînés : saisir la députation revendiquant la reconnaissance de la L.S.F de par l’existence de leurs cours de L.S.F.
 
Début 1982, Monsieur Anicet LE PORS Ministre de la Fonction Publique et des Affaires Sociales réunissait plus de 50 associations de Handicapés.
Sollicitée par Mr A.LE PORS pour traduire en L.S.F la totalité des interventions, j’attirai son attention  sur le fait que les problèmes posés par la SURDITE étaient tout à fait spécifiques.
 
Dans le même temps, j’avais adressé une relance personnelle auprès de Mme QUESTIAU Ministre de la Solidarité pour une prise en charge par l’Etat des interprètes pour sourds-muets.
Ma démarche sera prise en compte en 1984 par le Ministre de la Fonction Publique A. LE PORS dans son cahier des Charges, de la création d’un Corps d’Interprètes d’Etat en L.S.F.
 
Le 12 Juin 1982 s’organise donc une Table Ronde autour de laquelle je pus rassembler pour la première fois 22 représentants aussi bien des associations récemment créées que d’Amicales d’Anciens Elèves, des Directions d’Etablissements scolaires de Jeunes Sourds et de l’UNISDA.
 
En 1983, mes contacts avec la Haute Autorité de l’Audio-Visuel pour une traduction gestuelle au journal télévisé de TF1 durant la campagne électorale des Municipales. J’en répercutai la teneur auprès des responsables sourds. J’informai également Mr G.FILLIOUD Ministre de la Communication de cette intervention ainsi que les Directeurs de TF1 ET FR3.
 
En octobre de l’année suivante, j’adressai à Mr G.HAGE, Rapporteur pour Avis du Budget de la Communication à l’Assemblée Nationale, un courrier en ce sens.

Après examen de son rapport, la Commission des Affaires Culturelles donna « un avis favorable » à l’adoption des crédits de la Communication et de la Radio Télévision pour 1985 afin de favoriser l’accès des personnes sourdes et malentendantes aux émissions de Télévision (sic).
 
En  Février 1984, lors d’une nouvelle rencontre d’associations de Handicapés et le Ministère de la Fonction Publique, deux sourds représentant « l’ACADEMIE DE LA LANGUE DES SIGNES FRANÇAISE » et « 2 LPE » ont demandé que soit reconnue la L.S.F eu égard aux cours qui étaient déjà mis en place et les résultats obtenus.

C’est alors qu’une seule évidence est apparue : il se confirma une intervention auprès des Députés. J’encourageai un noyau de représentants sourds de 8 associations à se constituer pour demander une étude par l’INTERGROUPE PARLEMENTAIRE EN DIRECTION DES HANDICAPES à l’Assemblée Nationale touchant à la Reconnaissance et l’Enseignement de et par la L.S.F. Le 28 Novembre 1984 rencontre avec ce dernier après la question orale du 29.06.1984 de Mr G.HAGE, son Président.
  
Durant cette année, nous avons eu des contacts suivis avec plusieurs parlementaires de cet Intergroupe, sans préférence pour aucun Parti car nous nous voulions APOLITIQUES ; il faut rappeler que ce 28 Novembre, nous avons été reçus par des Députés de trois Partis qui se sont engagés à déposer un texte de proposition de loi en direction de la « Reconnaissance de la L.S.F ». Il s’agissait de l’UDF, le PS et le PC, le RPR étant retenu en séance.
 
Le dossier conséquent remis à chacun d’eux après deux heures d’échanges grâce à la présence de deux interprètes leur ont fait découvrir qu’une communication était non seulement possible « en direct » mais qu’elle pouvait être très AISEE … en un mot, les sourds « entendaient par leurs yeux » et les entendants « voyaient par leurs oreilles ».
 
A l’issue de cette réunion, il a été décidé à l’unanimité des groupes parlementaires présents qu’une Proposition de Loi devait être déposée.
 
Cette fulgurante démonstration du « VOULOIR » a conduit ce noyau à faire connaître publiquement la tâche entreprise. Marches sur Arras et Lille sous l’égide d’un front commun qui s’appellera « MOUVEMENTS DES SOURDS ».

D’autres ont été prévues en Province à l’initiative entre autres de « 2 LPE » auprès des Préfectures.
 
En Mai 1985, Mr TESTU Député Membre de l’Intergroupe Parlementaire en question, m’informe de sa décision de présenter un texte du Projet de la Proposition de Loi sur la « Reconnaissance de la L.S.F » et me prie de lui communiquer une liste d’Associations sur le plan national afin de les convoquer pour le 26 Juin suivant ; je lui adressai 42 coordonnées à ma connaissance.

En si peu de temps, quelques sourds rassemblant leurs efforts ont fait avancer de légitimes revendications plus qu’en un siècle et ils étaient en droit de parler d’EXIGENCES.

DU JAMAIS VU depuis bien des décennies dans le milieu des Sourds ; ils avaient franchi un pas immense et fantastique avec et pour leurs frères d’infortune.

C’est alors que cette année là, compte tenu de l’importance des dossiers et la longue liste de leurs signataires associatifs « in repétita » je leur proposai de regrouper leurs forces dans un cadre unitaire.

Le 28 Novembre 1985 naît le « MOUVEMENT DES SOURDS. »
  
Pourquoi ?
 
La langue « L.S.F » comme première langue
 
S’il a été demandé la L.S.F comme première langue, c’est que tout être humain dès sa naissance communique par gestes avant de connaître le langage qui sera le sien ; sa communication s’affinera pour devenir paroles pour l’entendant, et bien sûr la langue des signes « L.S.F » pour le sourd.

Est-il question de supprimer, d’empêcher les premiers gestes de l’enfant entendant – sa première communication - ? Il doit en être de même avec l’enfant sourd.
 
La L.S.F amène le sourd à se CULTIVER en langue française ce qui lui permettra de mieux s’exprimer dans l’oralisme. Quand on parle de l’Académie Française, on pense « écrivains » sachant manier la plume dans le plus pur style avant de se faire lire leurs œuvres ou les faire déclamer
 
LA CULTURE DES SOURDS est très riche, aussi riche que la Culture Française : leur imagination est fertile, elle en fait des créateurs … à quel prix … au prix de quels efforts …
 
Autrefois les sourds étaient plus érudits, à présent ce n’est pas le cas. L’absence totale de la langue des signes dans l’enseignement (alors qu’au début du siècle elle était utilisée par les professeurs qui l’estimaient nécessaire bravant l’interdiction) a fait que la majorité des sourds souffrent d’ETRE CAPABLES DE REFLEXION, sans SAVOIR l’exprimer, ni l’écrire, SANS SAVOIR lire la langue de notre pays le FRANÇAIS.
 
Dès 1976, la Langue des Signes tolérée retrouve peu à peu la place qui lui est dûe ; pour preuve de nombreuses recherches et activités se sont développées :
 
- Cours de Langue des Signes;
- Recherches Linguistiques, élaboration d’une grammaire;
- Réalisation de dictionnaires;
- Réalisation de bandes vidéo et de films sur la L.S.F et en L.S.F;
- Introduction de la Langue des Signes à la Télévision, et intérêt croissant des Médias;
- Théâtre, centre culture, animation … où la langue des Signes est présente.

Depuis quelques années, dans certaines écoles pour enfants sourds, la langue des signes, timidement acceptée, est utilisée comme moyen de communication et comme outil pédagogique. Des équipes éducatives, pédagogiques, médicales et para-médicales en difficulté dans leurs interventions auprès d’enfants sourds, font appel à des personnes sourdes pour les aider et il arrive également qu’ils fassent appel à une personne entendante connaissant parfaitement bien la langue des signes pour être elle-même fille de parents sourds et possédant la « L.S.F ». (exemple entre autres vivant dans la région méditerranéenne de la France). Tout cela se traduit par une prise de conscience et un regain d’activité de la population sourde.
 
IDENTITE
 
Il faut que l’enfant sourd sortant des Ecoles soit un HOMME ACCOMPLI, autrement dit, soit sur le même pied d’égalité qu’un entendant AVEC SA DIFFERENCE : UN CITOYEN FRANÇAIS A PART ENTIERE.

Toutes les réalisations précitées permettront une réelle participation des personnes sourdes à la vie sociale, culturelle, économique et politique de notre pays.
  
Et puisque nous parlons d’Ecole, un grand mot fait bien peur : « INTEGRATION ».

Nous nous devons de préciser que lorsque nous proclamons « Non à l’intégration scolaire en milieu ordinaire » nous ajoutons : « …telle qu’elle est conçue, à savoir l’insertion de jeunes sourds dans une classe au milieu d’entendants sous le prétexte qu’ils sont appareillés. L’expérience a prouvé que ces quelques « privilégiés » (aux yeux de leurs parents ou même enseignants) se trouvaient bloqués dans le cycle secondaire, et faisaient marche arrière en s’inscrivant dans les écoles enseignant des jeunes sourds (voire Cours MORVAN – jusqu’au BAC quoiqu’oraliste en son temps).
 
Il faut aussi bien comprendre que nous laissons le libre choix aux parents comme l’indique l’Art. 3 de la proposition de loi de Mr G.HAGE :

- l’enseignement de la L.S.F et l’enseignement par la L.S.F, à titre de première langue avec le français écrit et oral, est FACULTATIF, OPTIONNEL et de DROIT, de la maternelle à l’université

- Il incombe à l’Etat de mettre en oeuvre les moyens de répondre aux demandes en ce sens des personnes sourdes et malentendantes et des familles concernées.
  
INTERPRETARIAT
 
Pourquoi faisons-nous appel aux enfants entendants de parents sourds à venir nous rejoindre dans le Mouvement des Sourds ?
 
Les enfants de cette particularité ont été tout naturellement les Interprètes de leurs parents et donc trop souvent mêlés à des problèmes d’ adultes ; leur contexte de vie n’a jamais pu être celui des autres enfants. C’est pourquoi nous demandons qu’il soit donné à l’Interprétariat en L.S.F de remplir son rôle afin de « libérer » l’enfant et de le laisser grandir comme il se doit.
  
NOS ACTIONS
 
Faire aboutir le texte de proposition de loi tendant à la reconnaissance de la L.S.F.
 
Dans l’immédiat : Création d’un corps d’Interprètes en L.S.F doté d’un statu déterminé par décret (Art. 8 – Proposition de loi de Mr G.HAGE). Nous le préconisons DANS TOUS LES SERVICES PUBLICS.
Mr TESTU député, chargé par le Premier Ministre, a fait un  rapport à ce sujet dans les « Activités ordinaires de culture, sport et loisirs des jeunes handicapés ». Nous avons compté suivre ce projet de près.
 
En ce qui concerne la Télévision, les nombreuses démarches réitérées en particulier pour une traduction en L.S.F, auprès de la Haute Autorité Audiovisuelle et M.G. FILLIOUD, restées sans réponse, nous ont poussé à intervenir une fois de plus auprès des Parlementaires.
 
Il faut comprendre que lorsque les sourds se trouvent comme tout français dans une période politico-sociale brûlante, ils sont amenés à se prononcer par le vote. Les sourds eux-mêmes réclament le droit d’ « écouter » ce qui se dit et si nous ne renions pas le sous-titrage, nous pouvons dire qu’il ne suffira pas pour beaucoup d’entr’eux à tout saisir.
 
Nous avons donc prié les Parlementaires en ce sens. Mr TESTU a proposé dans son rapport « La traduction en langue des signes des discours du Chef de l’Etat et du Premier Ministre sera assurée lors des émissions télévisées ».
 
Le 29 Novembre 1985, Mr G.HAGE a présenté une question N° 917 au Gouvernement et a pu l’exposer à l’Assemblée Nationale. La réponse du Secrétaire d’Etat Mr FRANCESHI, ordinairement chargé auprès du Ministre des Affaires Sociales et de la Solidarité Nationale des Retraités et des Personnes âgées n’est pas satisfaisante.
 
Nous aurions pu penser que la réponse aurait été formulée par le Secrétaire d’Etat à la Communication … Quoiqu’il en soit chacun en restera seul juge se réservant de ne pas apprécier cette nouvelle indifférence ; un courrier circonstancié a été adressé à Mr FILLIOUD, Secrétaire d’Etat, Mr COTTA de la Haute Autorité et aux différents groupes politiques. Nous tenons néanmoins à remercier d’ores et déjà Mr G.HAGE pour son intervention à la Chambre des Députés très claire et très judicieuse.
 
Nous appuyant sur la déclaration de François MITTERAND, Président de la République : «  Les Handicapés auront la place qui leur est dûe dans la société : le travail , l’éducation, le logement, les transports, les loisirs et l’accès à la culture seront adaptés à leurs contraintes particulières », et sur la déclaration des Droits de l’Homme (Art. 1) Les Hommes naissent égaux en droits, et celle de la Fédération Mondiale des Sourds du 05 Août 1971 : « Les sourds doivent pouvoir jouir effectivement des droits universels reconnus aux autres membres de la famille humaine par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, par celle Mondiale de la Santé, de l’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture et l’Organisation Internationale du Travail »,
nous nous sommes renforcés dans la pensée de continuer les Marches, et de préparer la GRANDE MARCHE SUR PARIS qui sera d’un caractère national. Elle a eu pour but de faire prendre conscience au Gouvernement que nous sommes déterminés à agir tant que la « RECONNAISSANCE DE LA L.S.F » objet de la proposition de loi ne sera pas mise à l’Ordre du Jour, ni passée en discussions à l’Assemblée Nationale.
 
La date en était fixée au 1er Février 1986

En direction de l’HOTEL MATIGNON.

C’ETAIT EN 1985 ….
CES PREMIERES ACTIONS DONNAIENT L’IMAGE DE L’ORIENTATION de la NAISSANCE du MOUVEMENT DES SOURDS.
                                                                      
En 1987 …. jaillit le « Mouvement des Sourds de France ».
 
Des innombrables interventions auprès des Parlementaires, plus largement auprès des Pouvoirs Publics ont abouti depuis. La Loi de 1991 sur l’Enseignement avec son libre choix dans ses modes de communication, implique la continuité de la lutte pour que la RECONNAISSANCE DE LA L.S.F soit prise en compte, non pas ponctuellement, mais DEFINITIVEMENT.

Autre point acquis très important, l’accès au cursus universitaire par les jeunes sourds ayant obtenu un BAC au sortir des Instituts. La lutte aura été longue. Abordant ce 3ème Millénaire, « IL RESTE ENCORE BEAUCOUP A FAIRE » (dixit dans les conclusions de L.MOREL au Congrès International des S.M. à ROME – 19-23/09/1951).

Points référence: 

Lucien MOREL 1898-1966 Décoré de la Légion d’honneur pour faits de résistance durant la guerre 1939/1945.

Lucien MARCHEGUET 1909-1992 Chevalier de l’Ordre National du Mérite – inlassable dévoué à la cause des Sourds, Membre de la Société Centrale d’Education et d’Assistance pour les Sourds-Muets en France, un Militant avec Lucien MOREL.

Projet de Loi du Député G.HAGE sur le Projet de Loi des Finances pour 1985 N°2366.

AL.S.F – 2LPE – CSCS VINCENNES – ASSOCIATION ANCIENS ELEVES d’Asnières, St Jacques, Bourg-la-Reine, Arras et Picardie.

Informations et Défense des droits et à la citoyenneté des Sourds de France - Défendre la langue des Signes française - Pour l'égalité des droits et des chances à participer à la vie sociale, culturelle et aux loisirs- Cours d'intiation à la Langue des Signes Française et à la formation sur l'accueil des personnes sourdes et malentendantes en diretion des entreprises et collectivités territoriales.